Nous étions 37 personnes ce 3 Février, au petit matin, à prendre le car pour la station des Karellis, en savoie. Le voyage se déroula sans encombre, malgré un petit détour pour cause de barrages agricoles... Arrivés vers 19 heures, nous apprécions notre dîner au self.
Ce dimanche était une journée libre où chacun a pris ses marques avec cet élément qui ne nous est pas trop familier; la neige... Heureusement, il y en avait dans la station à 1600 m et sur les pistes. Et, malheureusement, les pistes destinées aux chiens de traineau étaient gelées et les chiens ne pouvaient les emprunter, ce fut donc annulé, avec regret. Mais les jours suivants furent pleinement employés à l'activité raquettes, avec des paysages somptueux, sous le soleil et dans la bonne humeur.

Nous avons eu aussi des journées culturelles; La visite de la coopérative laitière de la chambre fut très instructive sur la fabrication du beaufort. Le musée opinel était tout autant intéressant nous avons dans les deux lieux eu la possibilité de faire des achats.
Le brouillard était présent lors de notre départ en car vers Pipriac . Après un court trajet, nous étions accueillis par la section avec une collation et quelques viennoiseries. Il fallait bien reperdre ces calories et nous avions l'embarras du choix pour cela.
Dix-sept activités nous étaient proposées durant la journée. Ceux qui sont partis randonner le matin, et les cyclistes ont essuyé un léger crachin, mais comme il est dit ; pluie du matin n'arrête pas le pèlerin ! Ceux qui avaient choisi une activité en salle n'ont pas vu le temps passer grâce aux bonnes explications de nos hôtes.
Le déjeuner se déroulait dans la convivialité, et chacun commentait son expérience. Après un petit café offert par la section, et une démonstration de danses diverses, les activités extérieures ont bénéficié d'un temps correct et nous avons pu participer à une initiation au tir à l'arc, proposée par le club de Bain de Bretagne.
Petite histoire de Ouest-France
Créé en 1899 par un prêtre d’Ille et Vilaine, l’abbé Trochu, et un laïc, Emmanuel Desgrée du Lou, de Brest, le quotidien Ouest-Eclair concilie idées républicaines et attachement au catholicisme.
Après la seconde guerre mondiale, Paul Hutin-Desgrées et François Desgrées du Lou, qui avaient refusé toute compromission avec l’ennemi, entourés de résistants et de combatants de la France Libre fondent Ouest-France dans la continuité de Ouest-Eclair mais en incarnant aussi les valeurs de la France-Libre.
En 1965, la direction est confiée à Louis Estrangin et François Régis Hutin. Création de la nouvelle imprimerie à Chantepie, achevée en 1972 et transfert du siège social. Les principes revendiqués par la devise du journal<< Justice et Liberté >> , répondent à la trinité : humanisme, démocratie chrétienne et social-libéralime. Il défend également le principe de protection des sources d’information des journalistes.
Aujourd’hui Ouest-France demeure le premier quotidien français en terme de diffusion, avec 41 éditions sur trois régions (Pays de la Loire, Normandie, Bretagne) soit 14 départements.
Quelques chiffres qui situent l’importance du journal ;
615 journalistes, 2400 correspondants, 1 568 collaborateurs, 29 000 annonceurs, 4 700 livreurs, 8 100 diffuseurs,,,
Pour conserver son indépendance, tout en restant fidèle à ses idéaux, Ouest-France a choisi, en avril 1990, de dépendre d’une association à but non lucratif de type loi de 1901 : l’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste (ASPDH). << Ce montage a rendu caduque toute spéculation capitaliste. Notre indépendance, si nous savons gérer, est donc assurée définitivement. Et cela continuera longtemps après moi. L’objectifdu journal n’est pas d’abord le profit, mais l’information, Il est au service de l’homme et des communautés qui constituent la société, >>disait François Régis Hutin.
Grâce à ce montage juridique, le groupe Sipa Ouest-France est aujourd’hui l’une des rares entreprises de presse en France qui n’a pas été rachetée par un groupe industriel ou commercial, et qui préserve ainsi une totale indépendance éditoriale.
Sources : Ouest-France,Wikipédia, Lumni.
Chaque rotative mesure 40 mètres de longueur , pour 11 de hauteur... Le papier, placé au sous-sol de la machine, va être imprimé au rez-de-chaussée grâce au système de l'offset. Pour faire simple; des rouleaux, encreurs et mouilleurs d'eau tournent sur un cylindre portant les plaques d'aluminium siliconées. L'eau répulse l'encre, qui se fixe sur les reliefs. Ce même rouleau imprime à l'envers sur un cylindre en caoutchouc (le blanchet) qui reporte à l'endroit sur la feuille de papier qui est pressée contre lui par un autre cylindre conducteur. Il y a quatre plaques pour quatre couleurs(Cian Magenta Jaune et noir). L'impression successive de ces quatre plaques donne le résultat de la page finale. Chaque cylindre imprime quatre pages de journal. Environ 70.000 exemplaires à l'heure !
Je suis désolé d'avoir supprimé les photos et la vidéo de la visite du site de Ouest-France à Chantepie. Nous ne sommes pas autorisés à les diffuser sur un site plublic.
Nous étions 60 Personnes avec notre chauffeur et nos deux groupes ont été guidés par des étudiants qui ont très bien expliqué le déroulement de la création du journal. Nous avons donc découvert, de la salle de rédaction au service d'expédition, les différentes étapes et une petite vidéo nous a dévoilé les secrets de l'impression Offset.
Ce fût une soirée très instructive et passionnante sur ces métiers de l'information et de la presse écrite, qui s'adapte, elle aussi à la numérisation de notre monde, en constante évolution.
Merci à Christine qui s'est investie dans l'organisation de cette sortie.
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Un grand merci à vous tous . Grâce à vous 1600 euros seront versé au telethon.
Martine.
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Un petit aperçu de cette belle journée placée sous le signe de la solidarité avec le Téléthon. La rando du matin n'a pas souffert de la pluie et les randonneurs étaient nombreux au rendez-vous de cette balade où un gouter était offert par les bénévoles.
Comme d'habitude, l'acordéon était présent à l'arrivée et un casse croute avec des frites et un exellent riz au lait cuit dans le four à bois, a été apprécié par tous.


L'aprés-midi, il y avait de la danse traditionnelle avec un groupe folklorique de Fougères et des démonstrations de danse en ligne par la retraite sportive de Saint Aubin. Le soir, il y avait 160 personnes au dîner préparé par le traiteur de Tremblay. Pour finir, la soirée dansante nous a accompagnée sur un rythme entrainant, jusqu'à la fin de cette journée qui fût encore un succès, et il faut remercier tous les bénévoles, sans qui rien ne serait possible.



Belle réussite de la randonnée encadrée par la Retraite Sportive ce samedi 8 juillet.
Nous étions environ 150 personnes à parcourir le chemin entre St Aubin du Cormier et le Château de la Giraudais à Mézières sur Couesnon.
Présence parmi nous, de Mr le Maire et de nos amis Anglais de la Ville jumelée de Richmond.
Merci à la municipalité de St Aubin pour son aide, ainsi qu'à l'association 1488 pour sa participation.
Musique médiévale à l'arrivée , attaque de soldats.... le décor était planté pour poursuive la soirée au village et assister au spectacle.
Toute l'équipe de la retraite sportive vous souhaite un bel été et de bonnes vacances
Françoise
